Derniers commentaires


Accueil > POLITIQUE > Eloge des punitions corporelles

Eloge des punitions corporelles


jeudi 10 mai 2018









Envoyer à un ami - Imprimer


Avis aux lecteurs : l’article qui suit est provocateur, et certainement pas politiquement correct. Mais la responsabilité en incombe au seul signataire de l’article.

Dans le discours politiquement correct qui nous domine, il n’y a rien de pire que la souffrance physique. On poursuit même désormais devant les tribunaux les parents qui ont l’outrecuidance de coller une baffe à des marmots insupportables. Or ma thèse va bien plus loin : elle consiste à recommander les punitions corporelles pour les adultes. Oh, pas des tortures ou mutilations ; non, la méthode singapourienne, coups de rotin ou bastonnades : cela fait mal mais on s’en remet, et si c’est bien fait, c’est sans traces. Pensons aux effarants voyous qui se sont illustrés dans les saccages récents de facs, aux bandes anarcho-trotskystes qui accompagnent désormais n’importe quelle manif de gauche qui se respecte avec leurs violences et destructions rituelles, ou à ces fascistes appelés abusivement antifas. La plupart d’entre eux s’en sortent indemnes, et les rares qui se font pincer et écopent d’une peine quelconque croupissent bêtement quelques semaines dans une prison sordide. Est-ce juste ? Pensons aussi aux petits crétins qui taguent n’importe quoi qui leur tombe sous la main, aux primates qui saccagent des tombes, ou encore aux arrogants qui harcèlent des passantes innocentes. Qui ne voit que la lourde procédure carcérale est inadaptée à de telles sottises, massivement répandues désormais ?

En regard de ces méthodes ineptes, la punition corporelle présente de multiples avantages. Outre son coût faible et sa très grande rapidité, qui permettent de punir bien plus de délinquants, elle leur laisse un souvenir émotionnellement puissant des conséquences de leurs bêtises ; elle évite l’accumulation des pommes pourries qui est sans doute la meilleure description possible d’une prison moderne ; enfin elle respecte mieux la dignité des personnes.

Qu’ai-je dit là ? Vous défendez la dignité de la bastonnade ? Oui monsieur. Madame aussi, mais rassurez-vous je vise surtout les mâles de l’espèce, pour qui cette procédure est bien plus adaptée : une forme de correction des excès d’adrénaline. D’ailleurs à Singapour où la bastonnade fait partie du code pénal, les femmes en sont à juste titre exemptées. Pour les esprits curieux de s’informer, je recommande ici la lecture de Wikipédia https://en.wikipedia.org/wiki/Caning_in_Singapore. Dieu sait si Singapour n’est pas un modèle par ailleurs, mais de tels pratiques ne sont pas étrangères au niveau excessivement bas des crimes et délits ordinaires dans ce pays et de ce qu’on appelle bêtement chez nous incivilités, qui sont en réalité des actes médiocres de mépris de la communauté.

Je précise d’ailleurs tout de suite pour l’information légitime du lecteur que personnellement je préférerais des coups de rotin à 6 mois dans les prisons de la République. Justement, en termes de dignité. Quelle dignité y a -t-il à croupir entre quatre murs pendant des mois avec des malfrats ? La correction franche et directe est autrement plus propre : j’ai fait du mal, on me punit. Allons plus loin : il est normal que je souffre si j’ai fait du mal. Naturellement, si c’est une punition et pas une mutilation. Mais pour les gens honnêtes la prison aussi est une mutilation. Je suis donc candidat à la méthode - si bien sûr je me trouvais contrevenir aux règles élémentaires de la vie en société, ce qu’à Dieu ne plaise.

Pardon au lecteur sensible, mais il peut être parfois utile de se poser des questions hors des sentiers battus.






































pierredelauzun.com © Tous droits réservés
Besoin de réaliser votre site internet ? - Conception & réalisation du site : WIFIGENIE.NET