Derniers commentaires


FINANCE



  • Responsabilité sociale du propriétaire

    Publié le dimanche 7 décembre 2014

    Une intervention à l’association mondiale du patronat chrétien (Uniapac) le vendredi 5 décembre 2014.

    Dans une économie décentralisée, la seule humaine et la seule efficace, la responsabilité essentielle est celle de ceux qui sont en charge de décider de l’usage des biens, ce qui en bon français s’appelle des propriétaires. C’est à eux qu’il incombe de décider quel usage en faire, et notamment à user de leurs biens en vue du Bien commun. A eux et à leurs délégués, les dirigeants d’entreprises. Et ceci reste vrai quelle que soit la structure d’entreprise choisie, société anonyme, mutualisme, etc.

    Reste ensuite à déterminer l’interaction optimale de ces décisions, ce qui est ce qu’on appelle le marché financier…

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    Attention le texte est en anglais.

    Voir aussi, en français

    Sur KTO, vidéo avec l’Académie catholique : Ethique chrétienne et placements financiers https://www.youtube.com/watch?v=4aE...



  • Le gel des ovocytes comme outil de gestion

    Publié le lundi 10 novembre 2014

    Quand la compétition à mort dans l’entreprise rend impossible une vie personnelle et familiale.

    Plusieurs entreprises américaines de premier plan (Apple et Facebook tout récemment) paient à leurs salariées la congélation d’ovocytes. C’est censé leur permettre de différer leur maternité et dans l’intervalle de se donner à fond à leur carrière. C’est bien sûr aberrant sur le plan des mœurs. Mais plus encore par ce que cela dit de ces entreprises.

    Car si ces femmes et leur entreprise jugent ce report désirable, c’est qu’elles pensent que mener à bien une grossesse et s’occuper d’un bébé est incompatible avec la vie professionnelle qu’on mène dans ces organisations. Cela en dit très long sur cette étrange vie : une frénésie compétitive qui fait du collaborateur ou de la collaboratrice un être entièrement et exclusivement obsédé par son travail. Ce qui est humainement aberrant. Comment sommes-nous tombés si bas ?

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  • Que faire de la Bourse de Paris ?

    Publié le lundi 16 décembre 2013

    Le rachat de notre Bourse Euronext par la plateforme américaine ICE, qui a annoncé son intention de céder la partie européenne de l’activité, conduit à poser la question de l’utilité de la Bourse et de son contrôle national.

    Alors qu’ils sont en général indifférents à l’avenir de la Place de Paris, nos politiques s’en émeuvent. Tant mieux en un sens. Faut–il donc se mobiliser ?

    Et surtout, plus que la Bourse, l’enjeu n’est-il pas la Place dans son ensemble ?

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  • Investir dans les actions : priorité collective, devoir moral

    Publié le mercredi 20 novembre 2013

    Les Français se détournent des actions, toutes les enquêtes le montrent. Pire, nous n’avons plus en France d’acheteur naturel d’actions. Résultat : nos entreprises sont de plus en plus contrôlées par les investisseurs étrangers. Quant aux moins grandes, elles ont du mal à trouver des fonds propres sur le marché. Cette situation est grave pour notre avenir.

    Pourtant investir en actions, est à la fois le meilleur ’investissement et le plus moral, celui qui présente le moins de risque collectif sur la durée, et celui qui vise seul le vrai long terme. Si c’est fait sainement bien sûr…

    En outre le seul moyen pour réaliser ce placement sur large échelle c’est un marché financier, une vraie Bourse. Si elle est bien organisée…

    Cela n’excuse donc pas certaines turpitudes et dérives de la finance actuelle. Mais cela situe la question : organiser un placement collectif en actions dans des conditions saines est une priorité collective majeure. Urgent en France.

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  • Crise financière : ce qu’il reste à faire

    Publié le samedi 28 septembre 2013

    Question majeure : au-delà de la technique, où en est-on ? D’un point de vue chrétien, si beaucoup a été fait, plusieurs questions essentielles restent ouvertes. Notamment une réflexion en profondeur sur ce que sont et doivent être les marchés et le financement de l’économie, sur le rôle de la dette et ses dangers, et sur la nécessité d’un financement nettement plus assuré en fonds propres par des investisseurs intégrant une vision large de leurs responsabilités et de leurs objectifs.

    L’intervention ci-après est une communication au colloque organisé à Rome par la Fondation Centesimus annus les 27 et 28 septembre 2013.

    Attention elle est en anglais.



  • Matières premières, finance et développement durable

    Publié le mardi 23 juillet 2013

    Quand les cours des matières premières flambent la réaction est immédiate. On s’indigne de ces fluctuations dangereuses et irresponsables. On dénonce une spéculation qui alimente les émeutes de la faim. On pointe du doigt la finance corruptrice ; etc.

    Le sujet est effectivement grave. Mais il mérite mieux que des imprécations. En réalité même il y a deux sujets : la gestion à long terme des ressources rares, et l’organisation des marchés de matières premières ainsi que des dérivés correspondants. Tous deux sont essentiels mais c’est le second que j’aborderai ici. En fait ces marchés sont indispensables. Mais c’est justement pour cela qu’ils mériteraient une réforme de grande ampleur, et au niveau mondial.

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  • Mettre les marchés financiers au service du Bien commun

    Publié le dimanche 16 juin 2013

    Question urgente évidemment. Comment mettre les marchés financiers plus au service du Bien commun ?

    J’ai abordé ce sujet sous forme de questions dans une intervention au colloque organisé par le Conseil pontifical Justice et Paix le 13 mai 2013 sur Banque, Finance et Bien commun. Dans la perspective de la Doctrine sociale de l’Eglise, qui se révèle une fois de plus bien éclairante.

    Texte de l’intervention… (Attention il est en anglais).



  • Ce n’est pas aux contribuables de payer les faillites de banques. Les leçons de Chypre

    Publié le vendredi 29 mars 2013

    La crise chypriote est un véritable cas d’école. D’abord de ce qu’il ne fallait pas faire avec la délirante taxation des dépôts de moins de 100.000 €. Ou comment susciter rancunes et inquiétudes sans apporter la moindre solution viable !

    Puis après une semaine de psychodrame, le coming-out de l’Europe. Eh oui, les créanciers doivent payer pour les banques en faillite, et pas seulement les contribuables. Et toute la médiasphère de s’indigner. A tort cette fois, et sans en tirer les leçons.

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  • Bonus et salaires dans la finance : où est la justice ?

    Publié le mercredi 20 mars 2013

    L’Europe vient de décider de frapper un supposé grand coup contre les rémunérations excessives dans la finance : un ratio de 1 pour 1 entre la partie fixe du salaire et la partie variable (les fameux bonus). Les média applaudissent.

    Curieuse victoire, qui ne plafonne pas les rémunérations contrairement à ce qui est dit, mais pousse les banques à augmenter les salaires fixes si elles veulent continuer à payer grassement leurs traders. Alors qu’il faudrait faire à peu près le contraire : rendre la partie variable encore plus variable, pour qu’elle soit solidaire des résultats de l’activité sur la longue durée, y compris des risques et pertes.

    On reste donc dans l’amateurisme, alors que la question des bonus et des rémunérations en général mérite un vrai examen.

    Quelques idées pour éclairer ce débat…



  • Paradis fiscaux : une hypocrisie bien commode

    Publié le mardi 5 mars 2013

    Les paradis fiscaux sont des boucs émissaires bien commodes. D’autant plus commodes qu’on ne prend pas les mesures qui permettraient leur disparition. Au-delà de l’image médiatique d’îles tropicales pour exilés fiscaux et entreprises non citoyennes, ce qui frappe c’est l’hypocrisie dont font preuve les Etats qui prétendent les dénoncer.

    La dernière mesure du Parlement français puis de l’européen en témoigne. On demande une transparence généralisée des banques sur leur activité dans tous les pays, en espérant que la pression médiatique les régulera.

    Mais si on recourt à la pression médiatique c’est qu’on est incapable de faire la liste de ces juridictions de complaisance et d’en tirer les conséquences. Or elles n’existent et ne prospèrent que parce que nos Etats et organisations internationales veulent bien les reconnaître.

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